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mercredi 12 septembre 2018
Mercredi 12 septembre:
On continue de descendre vers le sud, par la côte est. On retrouve l’architecture typique de la suède, maison colorée et jardin entretenu au brin d’herbe près. Le paysage est agricole et fortement forestier. Les forêts sont denses.
Dans la nuit, vers 4h du matin, on entend un grognement long et distinct. Mais rien en vue, par d’ombre dans la nuit. Le lendemain, on trouve des traces à proximité de la tente, c’est bien des traces d’ours!
(photo sur facebook)
On visite Pitea et Bergsviken, villes commerciales et modernes.
On descend sur le parc de Bjuroklubb au sud de Burea. Il donne sur le golfe de Botnie, les paysages sont doux. Cette partie de la Suède est pauvre en parcs et réserves, si bien que seules les villages sont intéressants à visiter. Ce soir, il pleut.
On continue de descendre vers le sud, par la côte est. On retrouve l’architecture typique de la suède, maison colorée et jardin entretenu au brin d’herbe près. Le paysage est agricole et fortement forestier. Les forêts sont denses.
Dans la nuit, vers 4h du matin, on entend un grognement long et distinct. Mais rien en vue, par d’ombre dans la nuit. Le lendemain, on trouve des traces à proximité de la tente, c’est bien des traces d’ours!
(photo sur facebook)
On visite Pitea et Bergsviken, villes commerciales et modernes.
On descend sur le parc de Bjuroklubb au sud de Burea. Il donne sur le golfe de Botnie, les paysages sont doux. Cette partie de la Suède est pauvre en parcs et réserves, si bien que seules les villages sont intéressants à visiter. Ce soir, il pleut.
mardi 11 septembre 2018
Mardi 11 septembre:
Après avoir bivouaqué dans une forêt autour d’un feu de camp,nous allons visiter la réserve naturelle de Pisaavara au Nord de Tornio en Finlande.
Déjà, on ne parvient pas, même avec le Gps,à localiser le site. On atterrit dans un cul-de-sac, dans la cour d’une ferme isolée. On voit sortir un monsieur, typé année 68 mais en tenue de fermier, qui nous observe au pied de sa porte.
On descend du véhicule et lui demandons en anglais, où se trouve la réserve. Il nous fait comprendre qu’il ne parle pas anglais, on lui montre le nom sur le Iphone et nous indique en finnois, qu’il faut faire le tour de la forêt, partir vers la gauche et on trouvera l’entrée. On repart en le remerciant, mais reste à sa porte à nous regarder s’éloigner! Après avoir suivi ses instructions, on arrive au bout d’un chemin perdu où se trouve l’entrée de la réserve. Les panneaux délabrés indiquent le lieu et ce qui est à voir. On lit une date: 1960!
On visite les blocs qui servaient autrefois de sanitaires, réception, gîtes, musée… Mais plus rien ne fonctionne. On s’engage dans le parcours, qui reste encore de temps à autre, balisé, mais il faut rester vigilant pour ne pas se perdre. Le site est exceptionnel, sauvage, pur. On se régale. On ne comprend pas pourquoi se site a été abandonné.
Trois heures après, on revient, on pique-nique puis repartons vers Luléa en Suède. Ce soir, on bivouaque au bord de la Botnie, près de Rosvik.
Après avoir bivouaqué dans une forêt autour d’un feu de camp,nous allons visiter la réserve naturelle de Pisaavara au Nord de Tornio en Finlande.
Déjà, on ne parvient pas, même avec le Gps,à localiser le site. On atterrit dans un cul-de-sac, dans la cour d’une ferme isolée. On voit sortir un monsieur, typé année 68 mais en tenue de fermier, qui nous observe au pied de sa porte.
On descend du véhicule et lui demandons en anglais, où se trouve la réserve. Il nous fait comprendre qu’il ne parle pas anglais, on lui montre le nom sur le Iphone et nous indique en finnois, qu’il faut faire le tour de la forêt, partir vers la gauche et on trouvera l’entrée. On repart en le remerciant, mais reste à sa porte à nous regarder s’éloigner! Après avoir suivi ses instructions, on arrive au bout d’un chemin perdu où se trouve l’entrée de la réserve. Les panneaux délabrés indiquent le lieu et ce qui est à voir. On lit une date: 1960!
On visite les blocs qui servaient autrefois de sanitaires, réception, gîtes, musée… Mais plus rien ne fonctionne. On s’engage dans le parcours, qui reste encore de temps à autre, balisé, mais il faut rester vigilant pour ne pas se perdre. Le site est exceptionnel, sauvage, pur. On se régale. On ne comprend pas pourquoi se site a été abandonné.
Trois heures après, on revient, on pique-nique puis repartons vers Luléa en Suède. Ce soir, on bivouaque au bord de la Botnie, près de Rosvik.
lundi 10 septembre 2018
Lundi 10 septembre:
On repart pour du trajet en voiture en direction de Tornio, en Finlande, au nord du golfe de Botnie. Le paysage change vite, on retrouve les plaines et prairies avec les forêts de feuillus. La météo est douce. Les routes sont limitées à 80 km/h mais on a des portions à 100, 90, 110 et ces limites ne sont pas toujours adaptées à l’état de la route. On a du 110 sur des routes étroites et du 90 sur des routes larges. Le revêtement est irrégulier, beaucoup de dos d’âne, de creux de bosses, de graviers.
On arrive en Finlande dans une ville commerciale, avec de grandes enseignes, des entreprises, des bureaux, des banques...à Tornio à la frontière. La police contrôle des passages de loin.
On change de pays, mais aussi de cadre de vie: la Finlande paraît plus pauvre que la Suède. Historiquement, la Finlande dépendait de la Suède du moyen âge jusqu’à 1809, puis de la Russie jusqu’en 1917. On trouve des vestiges archéologiques datant de 7000 av Jc, peuple lapon ancestral. Avant le moyen âge, la Finlande profite des périodes viking pour établir des comptoirs de commerces entre les différentes mouvances.
Aujourd’hui, l’agriculture et surtout l’industrie forestière sont les activités principales. Moins de 6 millions d’habitants vivent en Finlande, dont 80% sont concentrés au sud. La Finlande reste un pays en sursis car la Russie a repris des terres à la fin de la seconde guerre mondiale, et menace toujours d’annexer d’autres régions finlandaises. La Suède reste avec l’Europe un allié, bien que la guerre des territoires a eu lieu jadis avec le voisin scandinave.
Beaucoup de Finlandais dans la années 1960 ont migré vers la Suède. La Finlande est un pays européen, et dans l’ONU depuis 1955.
Demain on essayera de visiter un parc à proximité, et on redescendra par la côte Est de la Suède.
On repart pour du trajet en voiture en direction de Tornio, en Finlande, au nord du golfe de Botnie. Le paysage change vite, on retrouve les plaines et prairies avec les forêts de feuillus. La météo est douce. Les routes sont limitées à 80 km/h mais on a des portions à 100, 90, 110 et ces limites ne sont pas toujours adaptées à l’état de la route. On a du 110 sur des routes étroites et du 90 sur des routes larges. Le revêtement est irrégulier, beaucoup de dos d’âne, de creux de bosses, de graviers.
On arrive en Finlande dans une ville commerciale, avec de grandes enseignes, des entreprises, des bureaux, des banques...à Tornio à la frontière. La police contrôle des passages de loin.
On change de pays, mais aussi de cadre de vie: la Finlande paraît plus pauvre que la Suède. Historiquement, la Finlande dépendait de la Suède du moyen âge jusqu’à 1809, puis de la Russie jusqu’en 1917. On trouve des vestiges archéologiques datant de 7000 av Jc, peuple lapon ancestral. Avant le moyen âge, la Finlande profite des périodes viking pour établir des comptoirs de commerces entre les différentes mouvances.
Aujourd’hui, l’agriculture et surtout l’industrie forestière sont les activités principales. Moins de 6 millions d’habitants vivent en Finlande, dont 80% sont concentrés au sud. La Finlande reste un pays en sursis car la Russie a repris des terres à la fin de la seconde guerre mondiale, et menace toujours d’annexer d’autres régions finlandaises. La Suède reste avec l’Europe un allié, bien que la guerre des territoires a eu lieu jadis avec le voisin scandinave.
Beaucoup de Finlandais dans la années 1960 ont migré vers la Suède. La Finlande est un pays européen, et dans l’ONU depuis 1955.
Demain on essayera de visiter un parc à proximité, et on redescendra par la côte Est de la Suède.
dimanche 9 septembre 2018
Dimanche 9 septembre:
Au petit matin, vers 6h, j’allume à nouveau le feu de camp. C’est sympa de déjeuner près d’un feu, il fait froid se matin, cela réchauffe. On grille du pain à la braise, avec de la confiture et un bon café/thé, on se régale.
Puis on lève le camp, pour retourner sur le parc du Sarek, pour quelques balades sous un ciel couvert et brumeux. J’en profite pour une sortie VTT que je vais filmer en partie. Le terrain est dur, et après une heure de montée, je retourne en descente, mais coriace. J’aimerai faire le parcours sur la voie royale en hiver, car il sera plus facile de rouler sur la neige glacée.
Le soir, on revient à Jjokkmok, au camping. On décide de faire un point sur les stocks, la lessive des vêtements et préparer la suite de notre périple en se dirigeant vers l’Est, sur le golfe de Botnie, pour maintenant faire du tourisme urbain, entre Finlande et Suède.
Au petit matin, vers 6h, j’allume à nouveau le feu de camp. C’est sympa de déjeuner près d’un feu, il fait froid se matin, cela réchauffe. On grille du pain à la braise, avec de la confiture et un bon café/thé, on se régale.
Puis on lève le camp, pour retourner sur le parc du Sarek, pour quelques balades sous un ciel couvert et brumeux. J’en profite pour une sortie VTT que je vais filmer en partie. Le terrain est dur, et après une heure de montée, je retourne en descente, mais coriace. J’aimerai faire le parcours sur la voie royale en hiver, car il sera plus facile de rouler sur la neige glacée.
Le soir, on revient à Jjokkmok, au camping. On décide de faire un point sur les stocks, la lessive des vêtements et préparer la suite de notre périple en se dirigeant vers l’Est, sur le golfe de Botnie, pour maintenant faire du tourisme urbain, entre Finlande et Suède.
samedi 8 septembre 2018
Samedi 8 septembre:
Nous nous dirigeons vers Kvikkjokk, au pied du Sarek. On part sur une randonnée de 4h pour découvrir un autre aspect de la voie royale pour se retrouver à Abisko, sur plus de 400 km (hors variante). De nombreux randonneurs se retrouvent sur cet itinéraire. La forêt est celle d’une montagne, au chemin escarpé. Nous profitons de faire un «live» sur facebook. Ensuite nous repartons chercher une zone de bivouac, dans la forêt. On prépare un feu de camp dans un paysage canadien. On prépare du bacon grillé sur toast et du riz cuit à l’étouffée.
Nous nous dirigeons vers Kvikkjokk, au pied du Sarek. On part sur une randonnée de 4h pour découvrir un autre aspect de la voie royale pour se retrouver à Abisko, sur plus de 400 km (hors variante). De nombreux randonneurs se retrouvent sur cet itinéraire. La forêt est celle d’une montagne, au chemin escarpé. Nous profitons de faire un «live» sur facebook. Ensuite nous repartons chercher une zone de bivouac, dans la forêt. On prépare un feu de camp dans un paysage canadien. On prépare du bacon grillé sur toast et du riz cuit à l’étouffée.
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